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Top 15 des activités pendant le confinement

Bonjour chers Amitics !

 

Nous voici à nouveau en plein confinement national à nouveau.

 

Pas de panique !

 

Dans cet article je vous propose une solution :

 

Le Top 15 des activités pendant le confinement 

 

Alors oui, en effet, on peut sortir le temps qu’on veut, toute la journée, jusqu’à 19H00, sans attestation, et jusqu’à 10km autour de chez soi.

Je vous l’accorde, ça ne ressemble pas particulièrement au tout premier confinement lors duquel tout était bloqué et fermé de partout.

 

Nous sommes plus libres sur tout !

 

Ah oui ?

Dites ça aux élèves de toutes classes qui se retrouvent en distanciel et à leurs parents qui se retrouvent à nouveau en tant que prof à la maison.

Dans certains endroits, le corps enseignant est super ! Et dans d’autres, il est chaotique…

 

Et ces pauvres gosses qui sont obligés de supporter leurs parents TOUS les jours !

 

Ils se retrouvent tout de même, pour grand nombre d’entre eux, coincés entre les cours, les visios, les devoirs, les leçons, les parents sur les nerfs qui croulent sous leur travail, les tâches ménagères, et leur impossibilité à remplacer les profs, le tout entre 2 apéros qui se rapprochent de plus en plus !

 

Mais grâce à ce Top 15 des activités à réaliser simplement, tout va bien se passer !

Je vous le dis avec toute sincérité.

 

Toutes ces sociétés qui sombrent, qui font faillite. Toutes ces personnes qui rêvent de pouvoir travailler à nouveau. Tous ces étudiants qui espèrent redécouvrir leur début de vie d’adulte accompli. Je suis la première à penser à eux et à leur souhaiter à tous que leurs activités fleurissent bientôt !

 

Cependant, ma première véritable pensée, ma première source d’inquiétude, ce sont les enfants.

 

Aucune ne se plaint. Ils supportent depuis un an les conditions difficiles et n’ont plus la possibilité de faire du sport, de partager de supers moments entre potes, en famille, de profiter de plusieurs activités diverses et variées.

 

Enfermés chez eux dans des ambiances pas toujours simples et faciles, tout en se tapant des masques toute la journée, tous les jours.

 

 

On pourrait tout de même leur proposer maintenant un peu de joie avec des activités rigolotes pendant le confinement. Non ? 🙂

 

 

Là, ils recommencent à nouveau tout en distanciel. Ils en ont marre. Ils sont fatigués. Leur moral est tout aussi touché que ceux des adultes, si ce n’est plus pour certains.

Ils en ont assez eux aussi, pourtant, ils le font, ne râlent pas vraiment, et attendent en espérant que nous, adultes, on soit plus responsable pour retrouver une vie normale.

 

Vous vous rendez compte ?

 

Nous, on a la possibilité, en étant responsable, de leur faire retrouver un quotidien classique avec des activités adaptées, voire mieux, et nous sommes tellement égoïstes qu’on préfère se retrouver à 30, 40, 100 ou plus sans aucune protection pour ne pas casser nos habitudes parce qu’on en a assez. Et eux ?!

 

Notre devoir d’adulte n’est certainement pas de supporter et de râler en bon français (même si c’est tentant), mais de permettre à nos enfants, nos parents, nos ainés, nos anciens, de revivre enfin normalement avec tout ce qui existe et qui tombent dans l’oubli, comme nos restaurants, nos lieux culturels, ou encore nos lieux de rencontres, de fêtes, de familles, de loisirs, de sports, et j’en passe.

 

 

Alors si on ne le fait pas pour nous, faisons-le pour eux !

Tu n’as pas d’enfant et tu ne te sens pas concerné par ce que je viens de noter ?

Pense à tes proches, ta famille, tes amis. C’est pareil.

Rien n’y change là de suite, nous devons faire avec ce nouveau confinement.

 

 

Quelles activités faire pendant ce nouveau confinement ?

Voici quelques idées 😀

S’occuper et réaliser des activités pendant le confinement

 

Confinement pour les plus jeunes :

 

Peindre

Prenez du temps avec eux pour peindre un peu ! Pas besoin d’avoir un matériel de fou, même si pas de pinceau, prenez une éponge, un bâton, du coton, ou même avec les mains 😊

 

Dessiner et colorier

Juste besoin de papier et de crayons ou feutres. Ou encore, des cartons de boites de céréales vides et ils les décorent. Ils s’occuperont même un petit peu de temps et ça leur changera les idées. Vous pouvez en plus leur apprendre à réaliser des formes simples 😊

 

Faire de la pâte à modeler

Pourquoi pas leur proposer de faire un peu de pâte à modeler ? Ils s’occupent beaucoup tout en travaillant ludiquement leur motricité fine et leur créativité. Et si jamais vous n’en avez pas, pas de panique ! Il existe des recettes maison pour en faire soi-même 😊

 

Utiliser la pâte à sel

Fabriquez votre pâte à sel avec vos enfants. Ils adorent cuisiner et fabriquer tout un tas de choses. Et en plus, une fois terminé, il peut le peindre par exemple, ou coller des choses dessus pour lui donner vie et laisser libre son imagination 😊

 

Réaliser des constructions

Pas besoin d’avoir des tas de choses, des tas de jouets spécifiques comme les Kapla ou tout autre jeu. Si jamais vous n’en avez pas, prenez des objets du quotidien et faites avec lui des petites constructions ! Il sera ravi de partager ce moment avec vous et ça lui apprendra l’agilité et la motricité 😊

 

Pour les plus grands, le confinement peut permettre d’autres activités chouettes

 

Faire des jeux amusants

Proposez-lui des devinettes, des blagues, des petits jeux de grimaces, de postures improbables, ou encore de bruitages ou de sons ! Il existe des petits jeux même sur Internet pour passer un bon moment de rigolade 😊

 

En cuisine !

Et si vous faisiez un super gâteau avec lui ? Comme des gâteaux rigolos, avec des formes, des décors colorés par exemple. Sur Pinterest il existe énormément d’idées accessibles facilement 😊

 

Les jeux de société

Rien de tel que les jeux de société, c’est indémodable ! Des petites parties, ou des plus longues, ça occupe beaucoup, avec un peu de musique en fond et hop ! On s’amuse ensemble !

 

Découverte de lieux

Comme nous ne pouvons pas bouger vraiment, Internet propose énormément de documentaires, de visites de musées, de grottes, de lieux culturels que vous pouvez visiter virtuellement avec lui 😊

 

Vive le sport !

Les enfants en ont besoin, les adultes aussi. Prenez un peu de temps tous les jours ou tous les deux jours et faites-vous un programme activité sportive adapté à votre famille. Ça vous motivera et votre enfant gardera une forme physique importante 😊

 

Les adultes, les activités et le confinement

 

En avant la musique !

Pourquoi ne pas profiter du temps libre pour écouter de la musique ? Ou pour en découvrir et en faire découvrir ? La musique est quelque chose qui booste et qui a une influence énorme sur notre moral. Utilisons la 😊

 

Les vidéos

Tu peux te changer les idées en regardant une petite série, un film sympa, ou encore des spectacles d’humoristes ou de théâtres, voire encore des concerts ! C’est une bonne évasion de l’esprit dont tu peux ensuite partager l’expérience ! Il y a tant de choses qu’on ne prend pas le temps de connaitre 😊

 

Profiter de ses enfants !

Quand on passe son temps à travailler, à être pris par les tâches ménagères, l’administratif, les déplacements selon son quotidien, on se rend compte que même si on passe du temps avec nos enfants, on n’en a pas forcément la possibilité. Partagez et profitez pour faire des choses ensemble ! Vous serez encore mieux ensuite 😊

 

L’activité physique

On ne sait et on se trouve toujours des excuses lorsqu’il s’agit de faire du sport, ou alors on est habitué à en faire. Dans les 2 cas, dehors comme dedans, faites-vous un planning d’activités ! Aller courir, aller marcher, faire un peu de gym, d’étirements, de musculations par exemple 😊

 

Respirer !

La charge mentale étant énorme, on ne peut pas passer à côté de ce moment qui nous colle à la peau depuis quelques mois.

Apéro les amis ! en musique, en visio, en chantant, en papotant ! 😀

 

 

Il existe de nombreuses occupations en dehors du télétravail et de l’école à la maison.

 

Tout peut devenir une occupation agréable et ludique.

 

Même trier en famille les paires de chaussettes ou ranger les livres par ordre alphabétique peut devenir un moment de partage ! Alors pensez-y 😉

 

Prenez soin de vous et des autres et à la semaine prochaine !

Changement d’heure !

Bonjour chers Amitics,

 

On n’oublie pas…

 

Le 28 mars on change d’heure !

 

On passera donc à l’heure d’été.

Les origines du changement d’heure

 

Selon le site espace-science dont Cécile Gallet a réalisé des explications et des articles, il y a des explications bien précises à ces changements d’heure.

 

Cette histoire de changement d’heure ne s’est pas faîte en une seule fois !

 

En 1911, la France adopte l’heure donnée par Greenwich, petite ville située près de Londres, où se trouve l’ancien Observatoire astronomique royal ; notre pays étant compris dans le même fuseau horaire que Greenwich.

 

En 1916, la France décide de rajouter une heure, par rapport à l’heure de Greenwich pendant les mois d’été pour faire des économies d’énergie.

 

Mais en 1940, la France, occupée par les Allemands, adopte l’heure de Berlin : il faut à cette époque rajouter deux heures en été sur l’heure de Greenwich et une heure en hiver.

 

Puis en 1945, on revient finalement à l’heure de 1916, en appliquant l’heure d’été pendant toute l’année !

 

Mais en 1973, le  » choc pétrolier « , ainsi appelé car le prix du pétrole est multiplié par quatre, fait augmenter le prix de l’électricité.

 

Donc en 1975, le président Valéry Giscard d’Estaing décide que les montres seront avancées l’hiver d’une heure sur l’heure de Greenwich et de deux heures pendant l’été.

 

Cette heure de soleil en plus le soir devait permettre de réduire l’utilisation d’électricité pour l’éclairage.

 

 

Le saviez-vous ?

 

 

C’est en 1884 que l’ingénieur écossais Sandford Fleming invente le système des fuseaux horaires en voulant homogénéiser les horaires des transports ferroviaires au Canada, pays très étendu.

 

Il divise (de façon imaginaire bien sûr !) la surface de la Terre en 24 fuseaux horaires de longitude identique.

 

Dans un fuseau, la même heure est appliquée partout.

Le fuseau d’origine est celui qui comprend la ville de Greenwich.

 

Donc on n’oublie pas, ce dimanche on tourne les aiguilles ! 😊

Le printemps

Bonjour chers Amitics !

 

Attention attention ! Le 20 mars c’est :

 

Le printemps !

 

Yeah ! Les jours qui rallongent, les oiseaux qui chantent, les arbres qui prennent des bourgeons, des fleurs, le soleil qui pointe son nez plus longtemps que ces derniers mois.

 

Ça fait toujours du bien au moral cette saison ne trouvez-vous pas ?

 

Alors oui on est en plein couvre-feu. Oui on ne peut pas encore profiter des températures de saison, ou encore se retrouver devant un café ou un verre entre amis ou famille, mais c’est toujours plus agréable de voir ces points positifs qui réchauffent le cœur.

 

Je ne sais pas chez vous, mais nous ici on se pèle encore bien. Cependant, voir par la fenêtre un arbre en fleurs, se préparer à jardiner un petit peu pour planter des légumes ou des fleurs, c’est top !

 

Le printemps c’est l’instant de joie, de bonnes ondes, de renaissance de toutes les espèces naturelles.

 

Bref, le printemps ça réjouit !

Un peu d’histoire sur le printemps

 

Comme le dit et l’explique si bien certains articles du site lexilogos :

 

Le printemps s’écrivait au XIIIe siècle printans, mot composé de prins et tans, du latin primus tempus : c’est le premier temps, c’est à dire la première saison. On trouve aussi l’expression tens prin. Le mot prin désigne le début, le commencement :
el prin d’esté, c’est le début de l’été.

 

Le latin primus se retrouve dans le qualificatif prime, employé dans certaines expressions comme la prime jeunesse. Ces mots latins se retrouvent dans l’expression anglaise prime-time que le monde français de la téloche, qui singe tout ce qui vient d’outre-Atlantique, a repris pour désigner une émission de début de soirée.

 

De la même origine, printanier désigne ce qui concerne le printemps.

 

Le printemps a remplacé l’ancien français primevere (variante premevaire, primevoire).

 

Ce mot vient de la forme latine tardive prima vera, construite d’après la locution primo vere : au début du printemps. L’italien, l’espagnol et le portugais ont conservé cette origine pour désigner le printemps : primavera.

 

En français, on a conservé ce mot pour désigner la fleur de primevoire, parce qu’elle fleurit au début du printemps. Elle porte aujourd’hui le nom de primevère.

 

 

Ne peut-on trouver plus beau symbole pour fêter le début du printemps ?

 

 

Le nom latin (botanique) de cette fleur est primula. C’est aussi le terme utilisé en italien, en espagnol (prímula).

 

Le latin utilisait ver (veris au génitif), d’où l’adjectif vernalis : printanier qui a donné en français vernal. Ce terme s’emploie surtout dans le domaine de l’astronomie : le point vernal, c’est l’équinoxe de printemps.


Ver sacrum, c’est la consécration du printemps.

 

Chez les Romains, l’équinoxe ne désignait pas le début du printemps mais le milieu de la saison : le printemps romain commençait donc vers le 8 février.

Mes chers amis, malgré les contraintes actuelles, n’oubliez pas de sourire, de profiter de toutes ces belles choses qui vous entourent, des moments de partage quand c’est possible, et prenez une belle et bonne bouffée d’oxygène pour vous rebooster !

 

Prenez soin de vous et des autres 😊

La fête des grands-mères

Bien le bonjour chers Amitics !

 

J’espère que vous vous portez bien et que tout va pour le mieux chez vous.

Aujourd’hui je vous fais une petite piqure de rappel.

Dimanche 7 Mars 2021 c’est :

 

La fête des grands-mères !!

 

On n’oublie pas mamie non non non.

 

Mais savez-vous d’où elle vient et depuis quand elle existe ?

 

Comme nous pouvons le trouver sur Wikipédia ou sur geo.fr, la fête des grands-mères a été créé en 1987 par la marque de café, le très célèbre « Café Grand’Mère », du groupe Kraft Jacobs Suchard.

(Je sais que vous chantez la musique de la pub :D)

 

Elle est donc purement et simplement d’origine commerciale.

 

Cependant, grâce à nos valeurs sentimentales et humaines, nous nous sommes lancés dans des créations, des cadeaux faits avec nos petites mains, que ce soit dans les écoles ou pas.

 

On y ajoute un petit mot doux, qui fait que nos mamies ont un petit jour de pur bonheur en découvrant les attentions pour elles.

 

Parce que nos mamies, on les aime ! Et même si on le prouve souvent, c’est un jour qui permet de marquer le coup quand même.

Alors chers Amitics, nous souhaitons une très belle fête des grands-mères !

 

Et j’en profite pour la souhaiter aussi à mes mamie/amatxi, qui, même si pas avec nous, seront éternellement dans mon cœur.

 

A bientôt, et vive nos mamies !

La motivation

Bonjours à vous toutes et tous chers Amitics.

 

J’espère que vous vous portez bien.

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui nous touche tous à la base, et de plus en plus en cette période.

 

Il s’agit de la motivation.

 

En temps normal, on rencontre parfois des périodes de manques de motivation pour tout, ou sur un sujet spécifique, et il nous faut parfois beaucoup de temps pour réussir à la retrouver. On a bien souvent l’impression d’être épuisé, perdu, un peu vide, avec les idées qui voltigent dans le néant et notre corps étant posé, là, tel un objet qu’on trimballe parce qu’il est là et qu’on ne peut pas le poser à côté.

 

Dommage, parce que parfois ce serait pratique. Mais bon ! Ce n’est pas le sujet du jour.

 

Pour retrouver sa motivation, il faut savoir pourquoi on l’a perdu, et ensuite tout mettre en œuvre pour la retrouver et la garder.

 

Dans cet article, je vais vous parler des motivations du :

  • Sport
  • Travail
  • Loisir

Bref, du quotidien qu’on vit tous 😊

 

Et bien sûr, à la fin vous allez avoir des astuces :

  • Pour retrouver votre motivation
  • Pour la garder

 

Zou ! On y va !

 

La motivation et le sport

 

Nous sommes en février, les belles saisons approchent, et, comme programmés, nous allons vouloir mincir, maigrir, nous raffermir. Bref, se sentir au top pour soi comme pour les autres avant de se balader en petit bikini ou en boxer requin.

 

Ou pire encore… On va devoir, après moultes confinements et couvre-feux, réussir à « choisir » entre les délices alimentaires et apéritives et corps sculpté un petit peu plus JUSTE pour rentrer dans les fringues de l’été dernier pour éviter d’avoir à subir le supplice de la balance dans la salle de bain qui donne jamais les chiffres qu’on veut ou encore à devoir dépenser on ne sait combien pour refaire toute une garde-robe alors qu’on est nombreux à ne pas pouvoir travailler « correctement » et que les enseignes ne peuvent ouvrir facilement.

 

Alors déjà, le choix, on l’oublie de suite.

Si choix restreint et direct, pas la peine de continuer, sur la durée on ne tiendra pas parce qu’on va rencontrer la vilaine petite peste qu’est la FRUSTRATION !

Pouah ! Que nenni !

Mieux faut faire sans elle croyez-moi.

 

Revenons à notre motivation dans l’activité physique.

 

Ce qui importe, ce n’est pas de se « tuer » pendant 15 jours pour se retrouver bloqué ensuite sur un canapé avec des muscles claqués ou des tendons inflammés. Parce que dans ce cas-là, on fera tous la même chose. « Ouais bah si c’est pour qu’après je sois bloqué comme ça pendant 3 semaines juste pour rentrer dans mes fringues, c’est même pas la peine ! Déjà que ça fait mal ces séances de sport, si en plus on doit se priver de certaines collations pour se maintenir et en plus souffrir après encore plus qu’avant sans pouvoir bouger ! Quedal ! s’il le faut je resterais à poil et puis c’est tout ! là ! »

Et on se met à bouder, à se trouver des excuses et à se jeter sur tout ce que nous aimons, qui va bien sûr à l’encontre de ce qu’on souhaite, mais ça nous remonte le moral alors faut aller.

 

Résultat ?

Et bien on abandonne. On pense à l’échec et on recommence bien plus tard. Vraiment bien plus tard.

 

Second résultat ?

On revit exactement la même chose.

C’est donc pas la bonne solution on en convient. On le sait, mais pour y parer on se sent comme une limace sans salade, qui essaie d’avancer et qui réussit à respirer comme un phoque au moindre effort, en ayant mal à des endroits improbables.

 

Pour commencer, ça ne se fait pas d’un coup. Les premiers jours on va devoir se faire violence un petit peu. Mais tant qu’à « souffrir », autant le faire dans la bonne humeur !

 

On se fait un petit planning simple par exemple.

 

Première semaine, 10 ou 15 minutes de marche, ou de musculation, ou de gymnastique, ou encore de course.

Et ce chaque jour bien sûr.

Ecoutez de la musique en même temps qui vous entraine, qui vous motive, qui vous booste, ou mettez-vous un épisode d’une série à la télé et faites-le pendant la durée de l’épisode. Votre esprit sera concentré sur ce que vous aimez tout en faisant travailler votre corps.

 

Et la semaine suivante sera plus simple. Vous continuez sur ce rythme.

Vous pouvez maintenir la même durée et les mêmes exercices ou alors les moduler, selon vos envies et attentes.

Ne doublez pas le temps forcément, même 5 minutes de plus peut maintenir le rythme.

 

La troisième semaine, vous continuez, en rajoutant un petit peu de temps.

Le cerveau a besoin de 3 semaines pour commencer à prendre des automatismes et d’un mois et demi pour les acquérir réellement.

Donc ça va vite !

 

En un rien de temps vous aurez vos sessions de sport adaptés à votre santé, à vos envies, à vos besoins, et en sentant les bienfaits que cela vous apportera vous le ferez automatiquement 😊

Lier motivation et travail

 

Il est vrai qu’en ce moment c’est un petit peu très compliqué. Pouvoir travailler est un luxe et une chance inouïe. Mais quand on le peut on doit continuer. Et si on ne peut pas, on se perfectionne chez soi pour garder ce qu’on a déjà et s’améliorer ! On le peut dans tous les domaines si si.

 

Cependant c’est vrai que c’est compliqué de rester motivé pendant une telle crise mondiale, qui affecte le travail, les finances, les liens et le mental.

 

Lorsque tu vas bosser, tu dois respecter des horaires et tout un plan pour pouvoir réaliser les tâches de ta journée. Mets-y du peps !

Je sais, ce n’est pas évident. Que ce soit en tant que patron, que salarié, qu’indépendant et bien d’autres, on a tous des périodes où on chute un peu.

On est épuisé, on n’a pas envie, et parfois, quand on bosse chez soi, la télé nous appelle, ou encore la console par exemple.

Du coup là aussi arrive une lutte infernale entre l’envie et le besoin.

 

On travaille pour vivre, pour payer nos factures et tout un tas de choses. Mais autant le faire avec un brin de motivation et un soupçon de bonne humeur ! 😊

 

Se donner des challenges peut aider. Ou encore trouver un point qui nous amuse. On peut en trouver dans tous les domaines là aussi !

Pour se booster, il faut trouver en soi quelque chose de ludique, qui va nous amuser, même un peu, et qui au final rendra le travail bien plus gérable et plus motivant ! 

 

On pourrait même se surprendre d’aimer ça 😉

Retrouver la motivation d’un loisir

 

On a tous besoin de quelque chose qui nous sorte la tête du poids du quotidien. On a besoin d’un exutoire, de moments à soi, pour soi, qu’on peut même partager.

 

Tu aimes cuisiner mais tu es tellement épuisé par la charge mentale du quotidien que tu n’arrives plus à te motiver à préparer quelque chose. Tu tapes sur la facilité. Des plats qui se font rapidement, sans préparation particulière, sans saveur quelque part puisque tu as perdu ton envie.

 

Et si tu essayais de te mettre dans ta cuisine et de te lancer un petit défi ? Aujourd’hui, tu vas préparer quelque chose que tu aimes faire, en écoutant de la musique par exemple, en chantant, ou en regardant quelque chose, ou même en discutant avec quelqu’un.

Et là, petit à petit, l’envie va revenir, et la motivation sera maintenue parce que tu auras retrouvé cette joie de faire ce que tu aimes.

 

Si tu aimes dessiner, écrire ou créer c’est pareil. Donne-toi un objectif ! Tu as le syndrome de la page blanche ? Pas grave !

Aujourd’hui tu t’en rends compte. Demain tu chercheras une source, un sujet, un thème, une couleur, un son qui te parle. Tu prendras une grande respiration sereine, tu prendras tes outils, et tu t’y mettras, en te plongeant dans l’ambiance qui te boostait avant.

Et tu vas voir, c’est comme le vélo, ça va revenir.

 

 

Retrouver la motivation, c’est retrouver et se rappeler de la sensation de plaisir qu’on avait quand on faisait ce qu’on aimait, et le bien-être ressenti pendant et après.

 

C’est à ce moment-là que tu reprendras tes loisirs, tes passions.

Les 8 conseils pour retrouver sa motivation

 

  • Ecris ce que tu désires

 

  • Fais ce que tu aimes

 

  • Apprends à dire « non »

 

  • Entoure-toi de positif

 

  • Ne te compare surtout pas

 

  • Evite de te trouver des excuses

 

  • Bouge, fais une activité physique

 

  • Aménage ton environnement

 

Ces 8 astuces sont très efficaces, et tu peux les retrouver en détail sur ce lien. 😊

 

 

Garder sa motivation enfin retrouvée

 

Voici 10 conseils très utiles pour garder ta motivation facilement :

Applique la méthode des 2 minutes

 

  • Décortique ton objectif

 

  • Vérifie tes avancées

 

  • Félicite-toi !

 

  • Trouve du soutien

 

  • Ne sois pas trop dur avec toi-même

 

  • Préfère les pensées positives aux négatives

 

  • Mets du positif dans tout ce que tu n’aimes pas

 

  • Prends de bonnes habitudes

 

  • Repose-toi !

 

Et là aussi, voici le lien pour aller voir ces 10 conseils pour garder ta motivation !

 

 

J’espère que cet article aura un peu éclairer ta lanterne. J’ai bien réussi à le faire, alors pourquoi pas toi 😉

 

Les expressions des jeunes

Bonjour chers Amitics !

 

Aujourd’hui nous allons parler des expressions des jeunes afin de mieux les comprendre et mieux communiquer.

 

Vous aussi vous avez parfois du mal à comprendre un ado quand vous essayez de communiquer avec lui ?

En tant que :

  • Parents
  • Grands-parents
  • Famille
  • Entourage proche

 

On se retrouve souvent à un moment donné avec un ado en face de nous qui nous explique une situation, un ressenti, une expérience, un jeu. Bref, un ado qui nous parle c’est fabuleux !

 

Or… Il se trouve que nous avons un petit écart de langage par moment…

Les expressions des jeunes ne sont pas forcément les mêmes que celles des autres générations, et parfois les décrypter nous fait comme qui dirait franchir un cap de l’âge.

 

Dans cet article je vous donne quelques exemples de notre chère « relève » 😀

 

Le dico des ados et du monde virtuel

 

Alors déjà, merci Internet parce que sincèrement sans tous ces sites il m’aurait été difficile de réaliser ce petit article.

Mais qu’est-ce dont ce langage étrange ?!

Pas étonnant qu’on ne se comprenne pas toujours, on n’utilise même pas les mêmes mots. C’est déjà mal barré.

 

Il y a 6 petites parties ici pour essayer de comprendre nos adorables adolescents :

  • Abréviations SMS
  • Parler à une tierce personne
  • Termes analysant une situation ou une façon de procéder
  • Actions diverses
  • Choses de la vie
  • Les émotions

Les abréviations SMS

 

A l’heure de la discussion virtuelle et des smartphones, nous adoptons de nouveaux langages.

Les abréviations SMS !

 

Souvent utilisées par nos ados (mais pas que), elles permettent d’écrire plus vite et bien souvent en phonétique. Phonétique française et anglaise principalement.

Les expressions des jeunes font parfois rire de désarroi.

 

Imaginez dont un échange entre un ado et un de ses parents !

C’est le souk.

  • Bonjour mon grand, ta journée s’est bien passée ?
  • Hello, TT va B1. (Hello, tout va bien)
  • T’es sûr ?! Tu m’as l’air bien remonté pour un enfant qui va bien.
  • Mais c’est bon ! y’a R ! (Mais c’est bon ! Il ne se passe rien !)
  • Ok ok. Si tu veux en parler, tu sais que je suis là.
  • Ok ok. Askip, ma gow se barre. J’ai l’seum, suis en PLS. WTF ! (Ok ok. A ce qu’il parait, mon amie se barre. Je suis déçu… dégouté… je ne me sens pas très bien. Je ne comprends pas !)

Et là… un faussé commence à se creuser avec l’enfant…

 

Voici donc quelques expressions de nos jeunes.

 

Askip (Abréviation de « à ce qu’il parait ») : Nous sommes face à un début de rumeur non ? 😊

 

JPP (J’en peux plus de rire) : Tu me fais passer un moment fabuleux toi mon bon ami !

 

Tkt (Ne t’inquiète pas) : N’aies crainte il n’y a aucune raison de s’inquiéter très cher, tout va bien !

 

Tfk (Tu fais quoi ?) : Quelle est ton occupation actuelle en cette petite et délicieuse journée ?

 

OKLM (être au calme) : Je vous en conjure, juste un peu de calme pour que je puisse me détendre un peu.

 

Blc / Balec (abréviation de « Je m’en bats les c…. » (Restons correct et disons-le avec des fleurs) : Sache que pour le moment je ne suis en rien motivé par ce que tu me cites et préfère faire abstraction de tes propos irritants.

 

Jdcjdr (Je dis ça, je dis rien) : Ne pensez-vous pas qu’il serait approprié de modifier ceci cher damoiseau ? Enfin… Qui suis-je pour oser semer le doute en vous, mais il me parait important de vous le partager.

 

Et bien d’autres que je vous invite à lire sur ce site-là !

 

Parler à une tierce personne

 

Pour échanger avec des gens nous utilisons tous des expressions. Les jeunes et les moins jeunes, nous avons tous nos propres dictionnaires.

 

Voyons un peu ça

 

Thug (Un voyou qui transgresse les règles sans grande gravité) : Petit canaillou, qu’as-tu donc fait là ?

 

Bestah (De l’anglais Best Friend, meilleur ami. C’est l’évolution de notre BFF des années 2000) : Oh mais quelle surprise ! C’est vous très cher ! Je suis en joie de vous voir afin que nous puissions passer un délicieux moment ensemble !

 

Boloss (Se dit d’une personne qui n’a pas un esprit très vif) : Petite personne adorablement molle du cervelet en rapport avec ce qui semble être une mesure d’une pseudo normalité.

 

Kssos (Cas social) : Tu es décidément dans le pétrin cher toi. Tu devrais peut-être songer à appréhender la vie autrement pour que tu te sentes mieux. Non ?

 

Ma gow (ma dame, mon amie) : Enfin nous nous retrouvons chère amie, je suis heureuse de te voir.

 

Une gadjo, un gadjo (une demoiselle/un damoiseau) Et oui ! Il revient à la mode quelque part ce terme ! Bon là, il est caché. Mais il est là si si !

 

Gros (Appellation d’un camarade, d’un pote « Wesh gros CV ? » signifie « Salut mon pote, ça va ? ») : Oh mon cher ami qu’il est bon de vous voir et de pouvoir enfin avoir de vos nouvelles.

 

Magl (ma gueule, mon ami) : très chère amie, revoir ton faciès me réjouit jusqu’au plus profond de mes entrailles.

 

Termes analysant une situation

 

Pour expliquer une situation, là aussi nous devons parler !

 

Les expressions des jeunes sont plus directes que celles d’antan.

 

Y’a R (Il ne se passe rien) : C’est le néant dans mon esprit tumultueux… Le vide, le trou noir, le plat.

Yolo (De l’anglais You only live once) : Ceci est la nouvelle version de carpe diem.

 

Soumsoum (En sous-marin, discrètement) : Chut… Ne faisons point trop de bruit sinon nous pourrions recevoir une correction !

 

Avoir du swag (Avoir du style) : Dieu que tu es belle vêtue de la sorte ! Quelle élégance phénoménale ! Tes goûts sont tout simplement splendides ma mie !

 

Zoner dans le tieq (Errer dans son quartier) : Le vent qui fouette le visage, son bruit qui fait frémir les feuilles des arbres, l’odeur qui s’imprègne dans ma chevelure… Marcher comme ça, dans mon petit quartier, sans but, juste marcher.

 

En despi (très rapidement) : Allez que diable dépêchez-vous ! Nous allons manquer les festivités de nos amis ! Vite hâtons-nous !

 

Être charrette (Manquer de temps) : Nom d’une pipe en bois ! Il est déjà 20H ? Dieu que le temps passe vite… Et tant de choses à faire encore. Fichtre, demain il me faudra redoubler de concentration et d’avancées.

 

Actions diverses 

 

Pranker (Très utilisé sur Tik Tok pour piéger un parent ou un proche en vidéo) : Ceci est la nouvelle version de notre chère Caméra cachée. Si si !

 

S’enjailler (Se mettre en condition, faire la fête) :  Zou ! Ce soir c’est la fiesta ! On va s’enjailler pour la fête de Kevin Whou !!  = Venez ! Nous allons festoyer chez Maximus à la tombée de la nuit !

 

Grailler : Manger

 

Bicrave : Vendre

 

Ken : Malheureusement ce n’est pas le beau partenaire de Barbie, mais plutôt une référence à un rapport sexuel. « Yeah Gros hier soir j’ai ken Nath’ ! » signifie « Bien le bonjour cher ami, fantastique soirée que nous avons passée avec Dame Nath. Après s’être abreuvés de délicieux cocktails nous avons copulé ! »

 

Ah ces façons de parler… Merci les expressions des jeunes hein !

Choses de la vie

 

Bif : argent

 

Blase : le nom

 

La hess : la loose

 

Zdeg : être musclé

 

On se nashav’ ! : Quittons les lieux ! Vite !

 

Termes liés aux émotions

 

Finissons en beauté avec les expressions des jeunes liées aux émotions.

 

Être en PLS : de Position Latérale de Sécurité, indique qu’on ne se sent pas très bien, que nous pouvons défaillir à tout instant.

 

Avoir le seum : être déçu, dégouté par quelque chose ou quelqu’un. Ce sont des situations difficiles à parer !

 

Yomb : être énervé. Comme par exemple lorsque l’on perd son téléphone et qu’on est en colère.

 

Wtf : de l’anglais What The Fuck », l’incompréhension. Comment peut-on comprendre une telle situation ? C’est inconcevable !

 

Ouffissime : c’est ouf, c’est fou, mais en bien mieux ! Bref, c’est fantastique 😊

 

Tu me dead, tu me plies : tu me mets en joie.

 

 

 

Voilà chers Amitics une base des expressions de jeunes et de moins jeunes que nous voyons, lisons, entendons assez fréquemment de nos jours !

 

Ne vous en faites pas, on finit toujours par tous se comprendre 😉

 

La Saint Valentin

Bien le bonjour chers Amitics !

 

Bientôt nous allons voir arriver cette fameuse journée que celle de :

 

La Saint Valentin !

 

Vous savez ?

Ce jour où soit on est triste d’être seul soit on attend une preuve d’amour de notre conjoint car il est bien connu que l’amour n’existe et ne se fête qu’un jour par an !

 

Alors moi, je ne vais pas vous souhaiter une joyeuse Saint Valentin parce que, dans la logique des choses, c’est un évènement personnel (même si très commercial) et qu’on ne le souhaite qu’à la personne avec qui on est.

 

Cependant nous allons regarder ensemble les deux situations :

  • Couple
  • Célibat

Le couple

 

Comme pour tout, il y a du bien et du moins bien. Nous ne sommes pas dupes. Mais j’aime bien rappeler par moment les choses, juste comme ça.

Ca me fait plaisir si si.

 

Les bonnes choses à deux

 

« Chériiii s’il te plait peux-tu venir m’aider ? Je suis trop petite je n’arrive pas à atteindre l’étagère tout en haut ça m’éneeerve ! »

« Bien sûr mon amour, pourquoi tu t’obstines à essayer de le faire au risque de te blesser alors que je suis là pour t’aider. Va dont te poser, je m’en occupe ».

 

C’est mignon hein ! 😀

Ces petites attentions d’aides, de soutiens, d’écoutes, de partages, de liens.

On a des câlins, des moments de tendresse, des instants de partages bien souvent forts, des désirs aussi car nous sommes humains avec des besoins et des envies.

 

L’homme est toujours là pour aider sa femme et la protéger.

La femme est toujours là pour subvenir à tous les besoins et envies de l’homme pour le rendre heureux.

 

Primaire certes, et on aime ça.

C’est pas mimi tout plein tout ça ! ♥

 

Si si c’est adorable. Soyons honnête.

 

Les moments plus délicats d’une vie en commun

 

« Punaise Marcel tu aurais pu descendre la poubelle tant qu’à sortir ! J’en ai marre de tout faire dans cette maison ! »

« Oh ça va ! C’est pas un drame non plus y’a pas mort d’homme ! Est-ce que je me plains moi quand tu casses un truc et que je passe mes jours de repos à réparer tes bêtises ?! Non ! Bon alors. »

 

Tenez quelques exemples pour vous rafraichir la mémoire.

Si ça m’fait plaisir 😀

 

La folie des chaussettes

Tu sais toi madame, qui trouve les chaussettes de ton cher et tendre DANS ses chaussures. Parce que ça ne sert à rien d’enlever les chaussures en rentrant chez soi PUIS d’enlever ses chaussettes et les mettre à laver.

Non non non. Trop facile. Hop ! On rentre, on s’assoit, on enlève le tout comme un pack, et affaire conclue.

 

Les armoires qui prennent leur indépendance

Tu sais ce que c’est toi monsieur, qui part au boulot avant madame ou qui déjeune tranquillement avant que vous ne partiez au travail tous les deux, et qu’en entrant dans la chambre ton corps se décompose, tu as la pupille qui frise et la goutte de sueur sur le front quand tu aperçois qu’en moins de 10 minutes, madame a réussi à vider TOUTE l’armoire sur le lit et par terre, en te disant « Et puis flûte ! J’ai rien à me mettre ! »

 

Et le médecin !

Monsieur est malade « mais fous-moi la paix nom d’une pipe en bois ! Ca va passer tout seul j’t’ai dis ! »

 

Ou encore dormir !

Entre les pieds froids de madame qu’elle colle avec joie sur les mollets de monsieur, et le monsieur qui s’enroule dans la couette et qui ronfle pendant que madame lui pince le bras pour qu’il s’arrête sans le réveiller non plus pour éviter les mauvaises humeurs.

 

La lutte du ménage

« Mais chérie pourquoi tu passes l’aspirateur ?! J’ai passé le balai il y a un quart d’heure.. »

« Ah bon ?! Désolée, j’ai pas vu ! »

 

« Allo chérie ? Prends ton temps tout est fait à la maison ! On va pouvoir se poser tous les deux et profiter ! »

Là, madame est ravie. Et en entrant elle se demande bien ce que monsieur a bien pu faire. Ce n’est pas du tout comme ça qu’on fait que diable !

« Ah ah… Heu merci c’est gentil, tu prends des initiatives, ça fait plaisir à voir vraiment merci.. Tu ne veux pas aller prendre une petite douche ? Je prépare l’apéro pendant ce temps et on s’installe ensemble ! »

Et là, c’est la course ! Vite vite on frotte, on range, on nettoie, on remet les coussins dans le bon sens, les chaises alignées correctement, la vaisselle mieux rangée etc.

 

 

Ah les joies des couples 😀

 

On connait tous ça.

Et quand se rajoute l’arrivée de la Saint Valentin… Préparez-vous !!

 

Car si tu manques CE jour ! T’es fichu. Les autres passeront à la trappe et tu entendras sans arrêt que CE jour-là tu as osé oublier votre Saint Valentin à vous !

 

Oulala… 

Le célibat

 

On pourrait croire que c’est l’opposé. Et bien non ! Même pas dites. Et en plus on s’en contrefiche de la Saint Valentin parce qu’on n’a à penser à rien puisque c’est un jour comme un autre 😀

C’est dingue !

 

Les bons côtés du célibat

 

Nous les avons tous !

 

Dormir

Tu veux faire l’étoile dans ton lit ? C’est possible ! Parce que le lit est que pour toi. Tu peux même t’enrouler dans la couette sans te poser de question. Le pied !

 

Les loisirs

J’ai envie de regarder une émission, un film ou une série à n’importe quelle heure sans se demander si ça va déranger ou pas. Fabuleux ! A moi les meurtres, la nature, les animaux et les histoires de civilisations si ça me chante ! Youhou !

 

Les repas

Préparer à manger est tout de même important. Nous nous devons de nous alimenter correctement tout de même. Mais si ce soir j’ai envie de rien faire… Et bien tadam ! Je peux sans justification ! Et quand je veux en plus !

C’est fabuleux j’vous promets.

 

L’aménagement

Nous avons tous à un moment donné envie de changement. Déplacer un meuble, des décos, des dossiers, et bien d’autres choses. Mais il faut que ce soit pratique pour tout le monde sinon c’est le souk assuré.

Mais là, mais là ! On peut tout faire comme on le souhaite !

Ok, pour certaines choses on finit avec un lumbago parce qu’on a voulu faire le dur et que clac, le meuble est déplacé, et le corps aussi. Mais c’est un détail parce que tu as réussi seul ! 

 

Les manques de la vie en solitaire

 

Bon bah là c’est simple hein.

Tu veux un câlin, dommage.

Un p’tit bisou ? Uniquement dans les rêves.

Et un peu de partage de quelque chose, là aussi on peut se mettre le doigt dans l’œil.

Ce peut être dur, mais ce n’est pas un drame en soi. 

 

Mais regarde en changeant d’angle de vue, c’est magique !

 

La plupart des célibataires ont un chat, un chien, ou des plantes. et tout le monde a un nom bien sûr.

 

Les animaux

Tu rentres chez toi, Mistigri le matou mité miaule à la porte et vient de faire des papouilles avant de se faire les griffes sur ton jean.

Baba ton labrador te saute dessus pour te faire la fête parce que tu lui a drôlement manqué pendant ton absence, et s’allongera à tes côtés sagement (ou pas).

 

Et tes plantes ! 

Elles aussi ont un nom si si ! 

Quand j’arrose mes plantes je leur parle. 

« Tiens Perceval, ça va te faire du bien. T’es beau là ! point trop de lumière, parfait !

Oh et toi Pellinor ! Trop de soleil tu as eu… Viens là que je te mette ailleurs.. Ma pauvre…

Allez Merlin, Arthur et la Dame du Lac ! Aujourd’hui on prend un bain ! Hopla ! »

Et oui, je prends soin de ma table ronde 😀

 

L’électroménager

Même nos appareils ont un nom… C’est fou !

Cécilia ma machine à laver, Bob mon aspirateur, Alfred ma commande vocale..

Bref, tout à un nom et tout à une vie finalement quand on est seul chez soi.

 

Bon maintenant on ne va pas en rester là !

 

Vivre en concubinage :

C’est quelque chose de magique à vivre quand on partage les sentiments et la vie de chacun. Même quand il y a des problèmes, si chacun fait un effort, ça peut s’arranger avec le temps.

On a tous besoin de quelqu’un, ne serait-ce que pour le partage humain. Si on s’arrête à chaque difficulté on n’obtiendra que la solitude car notre égo prendra le dessus et laissera la rancœur, la haine, ou les difficultés prendre le dessus sur des instants magnifiques avec quelqu’un.

 

Et ce n’est pas un jour en particulier, comme cette fameuse Saint Valentin, qui changera quoi que ce soit.

 

Être célibataire :

C’est quelque chose de difficile pour beaucoup de personnes, parce qu’on manque de tendresse, de partage, d’amour, et que personne ne nous attend quand on rentre chez soi. Ce manque est parfois bien plus lourd à gérer que bons nombres de difficultés quotidiennes.

Cependant ce n’est pas parce qu’on est célibataire qu’on est seul ou aimé, et le couple n’est pas une obligation. Le plus dur est souvent vécu par les personnes qui vivent la peur de l’abandon, qui se sentent moins bien que les autres.

 

On n’est pas moins bien que les personnes en couple, ou mieux qu’eux. On n’a juste pas trouvé quelqu’un avec qui vivre ces instants magiques. Mais il faut savoir quand même que ça peut arriver n’importe quand, à n’importe qui, quelque soit l’âge, la situation, les contextes.

 

Il faut savoir voir les bons côtés de chaque situation pour réussir à parer les manques.

 

Et on se fiche de la Saint Valentin parce qu’on arrive à ne voir que le côté futile. Ca rassure beaucoup et ça fait du bien si si.

Comment parer aux manques affectifs

 

En couple

Qui dit qu’on est en couple ne dit pas qu’on est heureux. Bien souvent il y a de grands manques de communication, d’affection, de partage, de compréhension.

 

La communication et l’ouverture d’esprit sont les bases. Sans ça, on va droit dans le mur parce qu’on n’interprètera jamais correctement les intentions et propos du conjoint.

Il ne faut pas jouer avec les sentiments ni avec les gens. Il faut savoir se mettre à la place de l’autre et être capable de comprendre pour s’adapter. Et ce, dans les deux sens bien sûr.

 

Attiser un petit peu le couple en y ajoutant des surprises, des coupures routinières font également du bien. Et pour ça, pas besoin d’être riche et de partir en voyage. Parfois des attentions sont bien plus importantes.

 

Célibataire

Le célibat n’est pas forcément une situation qui va rendre les gens tristes ou dépressifs. On peut très bien vivre son célibat avec la liberté qu’il nous confère.

On a des manques affectifs énormes, mais eux aussi se parent. Vive les coussins, les plaids, et les rêves ! Après tout, on se passe des désirs, on espère juste qu’un jour on puisse vivre quelque chose de chouette avec quelqu’un qui nous correspond.

 

Pour compenser on utilise souvent ces points principaux : 

  • Travail
  • Loisirs
  • Papotage
  • Ménage

Bref la vie !

 

Dans tous les cas, chers Amitics, sachez qu’être en couple ou célibataire n’est pas ce qui nous définit.

 

On peut être triste ou heureux quelque soit ce qu’on vit, seul ou pas, et on peut parer à tout. Il suffit d’accepter et d’avancer. D’abord pour soi, pour être en pleine harmonie ensuite avec quelqu’un.

 

Je vous souhaite une belle évolution dans vos quotidiens afin que vous soyez heureux réellement 😊

 

Et n’oubliez pas, la Saint Valentin est une tradition, non une obligation. Alors vivez serein 🙂

La peur de l’abandon

Bonjour chers Amitics,

 

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet sérieux qui concerne la plupart de la population.

 

C’est la peur de l’abandon.

 

Selon les sources internet comme passeport-santé ou d’autres sites dédiés à la santé mentale et sociale, la phobie de l’abandon est un syndrome que nous sommes nombreux à vivre, dès l’enfance comme à l’âge adulte, mais qui se traduit de manières très diverses selon chacun.

  • Angoisses
  • Perte de confiance en soi
  • Instabilité affective
  • Sensation de rejet
  • Anxiété
  • Doutes incessants
  • Stress permanent
  • Troubles du comportement (anorexie, boulimie, orthorexie etc)
  • Ou encore d’autres troubles de l’organisme comme l’eczéma, l’asthme, les soucis de côlon, les cystites, la spasmophilie par exemple

 

Vous imaginez donc bien la difficulté quotidienne pour les personnes en souffrance et les personnes les côtoyant.

 

Dans cet article on va parler de quelques points un peu plus précisément :

 

  • La peur de l’abandon c’est quoi ?
  • Comment cette peur se manifeste chez un enfant ?
  • Quelles sont les phobies chez un adulte ?
  • La difficulté de vivre en couple
  • Comment se libérer de la peur de l’abandon

 

 

Allez c’est parti !

La peur de l’abandon, c’est quoi ?

 

Cette peur naît très souvent d’un traumatisme survenu tôt dans la vie, bien souvent au moment de l’enfance.

 

C’est un repli sur soi, une agressivité ou une anxiété quotidienne.

 

Lorsque l’on vit ce mal être, nos craintes toutes nos relations, qu’elles soient amoureuses, amicales, familiales comme professionnelles. C’est une souffrance interminable et un cercle vicieux.

 

Qu’on l’appelle peur, sentiment, blessure, syndrome, l’origine reste la même.

Un abandon ou un sentiment d’abandon vécu dans la prime enfance.

 

Ces phobies de séparation se traduisent par les peurs d’être rejeté, l’incapacité à s’engager dans une relation durable car on se sent totalement perdu et effrayé par le fait de ne jamais être à la hauteur, ou encore le manque de confiance en soi qui diminue, qui font craindre sans arrêt une séparation de quelque chose ou de quelqu’un. La peur de l’abandon ici détruit la personne touchée directement.

 

Cher Amitic, imagine que tu fasses tout ce que tu peux pour être au top du top avec une personne. Tu te plies en quatre. Tu ne contredis pas. Tu n’oses dire quoi que ce soit de différent. La peur du conflit en fait partie.

« Mais qui suis-je pour oser penser différemment ? Moi petite créature qui ne sait même pas rendre quelqu’un heureux, ou réaliser quelque chose de précis et qui soit utile ? »

 

C’est comme si on était une passoire finalement. Si si !

 

Tu vas voir, tu vas comprendre très vite 🙂 

 

Une passoire c’est super utile. On l’utilise souvent, avec facilité. C’est un objet très pratique !

 

Mais regarde bien.

 

Une passoire avec des trous trop gros et bam ! Les grains de riz passent à travers et se coincent dedans. On passe trois plombes à les sortir quand on la lave !

 

Ou encore les passoires trop petites, où dès qu’on verse la casserole dedans paf ! La moitié des pâtes sont dans l’évier, glissent de partout, et en plus quand tu veux les récupérer pour les jeter, tu ne peux pas sans te brûler car premier réflexe est de les attraper vite fait ! ça glisse dans l’évier, c’est chaud, et des fois tu te retrouves avec une maladresse improbable qui fait que la passoire se renverse.

 

Dans ces cas-là tu vas commencer à jurer un peu. « Mais punaise de punaise de punaise ! Mais c’est pas possible d’être aussi gourde ! ça m’énerve mais ça m’éneeeerve ! Bon dieu passoire de m**** ! »

 

Et quand tu as ça quasiment à chaque fois,  et bien ta passoire, tu ne l’aimes plus.

Elle t’agace au plus au point, et en plus tu finis par lui trouver tous les défauts du monde.

« Elle est trop petite, elle a une vilaine couleur, les trous sont mal fichus, les poignées on n’en parle même pas, en plus elle est vieille, elle ne ressemble plus à rien. »

 

Bref.

Adieu confiance en petite passoire mignonette sur laquelle tu avais craqué !

 

Tu la maudis et tu finis par la virer. Elle, elle ne va pas ressentir cette peur de l’abandon, pourtant, on l’abandonne réellement.

 

Et bien dans l’esprit des personnes qui ont peur d’être abandonné c’est exactement le même principe.

 

Lorsqu’on a peur de l’abandon, on craint sans arrêt de faire quelque chose de travers, d’être mal jugé, d’être rejeté, que tous les défauts se voient et que personne ne voit plus les belles choses.

 

Et là ! On a qu’une peur, c’est d’être viré aussi comme cette pauvre passoire qui n’a rien demandé à la base.

 

Et comme bêtise sur bêtise, maladresses et autres complexités de l’être humain, on va en plus se rabaisser soi-même comme un grand, et perdre tout ce qu’on est réellement.

On va avoir peur de tout tout le temps. Tout ça parce qu’on se sent incapable de faire quoi que ce soit qui soit positif.

 

Comment se manifeste cette peur chez un enfant ?

 

Comme un enfant est un être à part entière, il réagit forcément de sa propre façon.

 

La peur de l’abandon chez un enfant en âge de s’exprimer.

Dans de nombreux cas, la peur de l’abandon se traduit par un sentiment de ne pas être aimé.

Et le pire, de ne pas mérité d’être aimé, notamment par ses parents. Être responsable des situations.

  • « Papa et maman se séparent à cause de moi, je ne dois pas être assez sage du coup ils se disputent à cause de moi. Ils ne vont plus m’aimer. »
  • « Maman a décidé de travailler dans un magasin, au lieu de travailler à la maison. C’est pour ne pas être avec moi car elle ne m’aime pas… »

 

Pour les tous petits, cette peur de l’abandon se manifeste autrement.

L’enfant est incapable de voir ses parents changer de pièce sans les suivre ou sans pleurer, car chaque séparation, même visuelle, est une source de forte appréhension.

 

Exemples d’instants classiques d’une journée banale

Imagine, tu es en train de jouer avec ton enfant. Tout se passe bien. Super moment ! Vous rigolez, vous vous amusez. Et là, le téléphone sonne.

Tu vas répondre en lui disant que tu arrives dans un instant, et là, c’est le drame !

Il va vouloir te coller, te suivre, t’écouter. Mais pas par curiosité. Juste parce qu’il a peur d’être rejeté.

 

Tu l’envoies jouer avec ses cousins et cousines, qu’ils profitent tous ensemble, pendant que tu discutes entre adultes. Ton enfant fera le boomerang ! Sitôt parti sitôt revenu !

 

On voit souvent également le passage au biberon qui se complique, les nuits entrecoupées de réveils à cause de cauchemars ou de terreurs nocturnes. Il pourra mettre beaucoup de temps à être propre. L’alimentation sera souvent source de conflits, le langage mettra plus de temps à se mettre en place.

 

Le rassurer, c’est fondamental !

Il faut donc absolument rassurer son enfant.

Passer du temps avec lui, lui parler, lui expliquer, le féliciter quand il arrive à faire quelque chose, lui montrer et lui prouver qu’il est aimé vraiment.

 

Si cette peur de l’abandon n’est pas corrigée et si l’enfant n’est pas rassuré, elle s’accentuera au cours de sa vie.

 

Il est donc très important de lui prouver qu’il est capable de faire les choses par lui-même, que vous avez confiance en lui, qu’il est aimé, que vous êtes fier de lui. 

Quelles sont les phobies de la peur de l’abandon chez un adulte ?

 

Ici la phobie est la même, s’exprime à peu près de la même façon, mais perdure et s’accentue.

 

Si la situation du traumatisme n’a pas été réglée au plus vite, on aura beau expliquer les choses avec patience et sincérité, l’adulte se méfiera toujours.

« Pourquoi m’aimerait-on ? J’ne suis rien, suis pas digne de ça… »

 

Pourtant on le souhaite vraiment. Mais quoi qu’on fasse rien n’y fait. Mieux vaut la sécurité !

Rester seul, libre, sans risquer d’être blessé, rejeté encore une fois car la prochaine pourrait être fatale.

La peur de l’abandon est donc plus forte que nos propres désirs intérieurs. 

 

Quelle tristesse ! Vraiment.

 

La perte de confiance en soi est si forte que tout peut prendre de grosses proportions. Comme une rupture amoureuse par exemple.

  • Certains vont être plongés dans une grande anxiété et vont combler ce manque, ce vide, ce stress par le travail, les sorties excessives, ou encore des alternatifs comme drogue, alcool etc.
  • Chez d’autres cela va se manifester par un sentiment de jalousie très fort envers les autres, en se demandant ce que les autres ont de plus et pourquoi ils n’arrivent pas, eux, à être à la hauteur.
  • D’autres vont sombrer dans la dépression, avec ou non des troubles alimentaires sévères. La boulimie par exemple est une manière pour eux de combler un vide affectif profond.

La difficulté de vivre en couple

 

Vous imaginez donc bien le souk quand on veut vivre avec la personne qu’on aime !

 

Un véritable combat quotidien.

 

Cette peur de l’abandon est tellement profonde et forte qu’on observe souvent une dépendance affective chez les personnes abandonniques.

Si les besoins affectifs ne sont pas satisfaits, ils éprouvent une grande frustration, une souffrance, sans pour autant se détacher de leur partenaire.

 

Malheureusement, en tant qu’être humain, quand on a très peur que quelque chose arrive, inconsciemment on fait tout pour que ça arrive.

 

Quand on est abandonnique, on provoque les ruptures parce qu’au moins on n’a plus à avoir peur d’être abandonné, on l’est carrément et simplement.

Hopla, ça, c’est fait ! Affaire suivante. Mais on en souffre bien plus au final que si on avait réfléchit et si on avait réussi à se confronter soi-même.

 

Et ce pauvre partenaire !

 

Quoi qu’il fasse, quoi qu’il dise, ça n’ira jamais ! Il doit toujours prouver son amour, prouver qu’il est sérieux dans la relation, prouver qu’il ne nous abandonnera pas. 

Sa vie se résume à prouver, prouver, prouver sans relâche. 

 

Ce qui, entre nous, soyons clairs et lucides, et comme essayer de vider l’océan à la petite cuillère. Parce que quoi que ce pauvre malheureux fasse, on ne le croira pas, parce qu’on a… Peur ! Et oui !

 

Elle nous pourrit bien la vie cette peur tout de même non ?

 

Parce que la personne a vécu des moments très difficiles, on veut être là tout le temps pour elle, parce qu’elle a souffert, parce qu’elle ne mérite pas de souffrir encore et encore, qu’elle mérite qu’on s’occupe d’elle, que plus jamais elle ne ressente à nouveau cette peur de l’abandon.

 

Cependant, bien souvent la personne abandonnée, homme comme femme, peut devenir malgré elle quelqu’un de difficile à vivre, se transformant parfois en bourreau, et provoque ce qu’elle craint le plus, la séparation.

 

Il ne lui faut pas un coupable, la coupable c’est elle-même. Il lui faut un sauveur, une sauveuse.

 

Mentalement, c’est épuisant et lassant.

 

Heureusement on peut remédier à tout ça !

Comment se libérer de la peur de l’abandon

 

Pour ne plus être à la merci de ses craintes et peurs, il faut :

  • Suivre une thérapie, pour comprendre d’où vient ce sentiment et se libérer de ce poids qui nous dévire.
  • Prendre conscience qu’en étant comme ça, on empoisonne aussi la vie des autres et que c’est donc toxique pour tout le monde.

 

Il faut savoir que le cerceau émotionnel a besoin de moments de pause, de lenteur, de régularité et de beaucoup de temps pour guérir.

Grâce à ces travails, on peut mettre des mots sur les blessures d’abandon et apprendre à reconnaitre et exprimer ses émotions.

 

Alors oui, les prises de conscience font mal. On ne va pas se le cacher hein.

Ça ne fait jamais plaisir de souffrir et de se prendre une grosse claque dans le faciès parce que notre souffrance fait souffrir encore plus celui que l’on veut protéger à tout prix.

 

Mais si tu veux ne plus jamais être bouffé par cette peur de l’abandon, pour toi comme pour tes proches, tu réussiras à travailler dessus.

 

Une fois les causes identifiées, il faut apprendre à se libérer avec patience. Se contrôler est important.

 

Prendre du recul, se remettre en question, et changer sa vision des choses, sa vision de soi.

 

Avoir été abandonné ne veut pas dire qu’on sera toujours abandonné.

Ça signifie « simplement » qu’on a vécu un traumatisme.

 

Tout le monde mérite d’être heureux. Chacune et chacun mérite d’être aimé. Il faut apprendre à se voir autrement et à se montrer autrement.

 

Et un jour, ça arrivera. Non par juste parce que le temps passe, mais parce que vous accepterez d’avoir enfin confiance en vous et en quelqu’un qui saura vous apprécier tel que vous êtes vraiment 😊

L’amitié homme femme

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L’amitié homme femme

 

Bonjour à vous toutes et tous chers Amitics.

Malgré les contextes actuels, nous créons ou gardons autant que possible nos amitiés construites avant ou pendant cette pandémie.

 

L’amitié homme femme ça vous parle ?

 

Certains me diront « T’es sympa mais naïve, bien sûr que non ça n’existe pas, y’a toujours quelqu’un qui a une idée derrière la tête et qui se rapproche comme ça pour arriver à ses fins c’est tout ».

 

D’autres auront un autre discours « Bah bien sûr que ça existe, on est tous des êtres humains, on s’en fou de lier quelque chose avec un homme ou une femme tant que c’est sincère ».

 

Donc aujourd’hui on va en parler un petit peu de cette amitié si particulière, et bien souvent fusionnelle, avec des idées claires et fluides comme avec des confrontations entre amis et familles de chacun.

Car oui, il y a principalement 2 points la concernant :

  • La fusion entre un homme et une femme sans aucune ambiguïté
  • Cette jalousie incessante du conjoint/de la conjointe de chacun

 

 

Alors ! On va y aller franco hein, on ne va pas tourner autour du pot pendant 107 ans, on n’a pas le temps.

 

Depuis des décennies ce sujet fait parler. Il est l’un des principaux d’ailleurs qui font trancher les idées et les gens.

Vaste sujet que celui-ci, souvent adopté, souvent étudié, et ici aussi. Voili voilà.

amitié-homme-femme-base

L’amitié, le sentiment à sa source

 

Par où commencer… Hum…

 

Suis-je bête. Par la base pardi ! L’amitié de base.

 

Ce sujet-là nous l’avons déjà vu. Si si, dans un des premiers articles de notre blog.

 

Un petit rappel ?

 

Et bien je t’invite, toi, toi, et même toi, à le relire. Tu vas voir, tout va te revenir directement.

 

Sur ce site je ne me répèterais pas, en revanche vous aurez accès à tout n’importe quand.

Voilà c’est le moment ! 😀

 

Donc l’amitié, relation si sincère et si pertinente, si importante dans la relation sociale et individuelle, va nous aider à nous rebooster, à nous concentrer, à respirer, à profiter, à rire, à pleurer. Bref, à se dévoiler sans aucune gêne ni aucun filtre.

amitié-homme-femme-fusionnelle

L’amitié homme femme fusionnelle

 

En effet, qu’on soit un homme ou une femme ça ne change pas grand-chose, et en même temps ça change tout.

 

Ah la complexité humaine quelle merveille !

Tout est fait pour raccorder et pour discorder. Fantastique !

 

C’est comme quand on veut faire de la soupe et qu’on se dit « Eurk non mets pas ça dedans ça va être infecte ! Mais non non tout ça c’est bon séparément, ensemble ce sera que meilleur tu vas voir ! »

Et là, les goûts mes amis, c’est vraiment personnel.

 

Bien souvent, cette amitié entre les sexes opposés sont bien plus fluides qu’on n’ose le penser, du moment que tout est clair et respecté bien sûr.

Cependant attention, si une seule ambigüité existe, vite, il faut la mettre à plat, en parler et la lever. L’ambigüité bien sûr ! 😉

 

Sinon je pense sincèrement que c’est l’amitié la plus fiable et la plus claire qu’on puisse avoir.

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Nos amis les hommes

 

Ah ces mâles, ces géniteurs, ces guerriers que l’on imagine, cette masculinité si puissante ! rhaa ! On en rêve !

 

Alors non. Désolée messieurs, mais non. On vous aime bien sûr, mais pas pour se l’approprier ou pour se la garder sous l’coude.

Ce qu’on aime chez vous sur le sujet, c’est votre franchise, votre intéressement, votre investissement, vos visions qui nous aident à nous sortir de nos embourbements incessants et barbants.

 

Face à un ami, une femme n’a pas besoin de devoir être belle, bien habillée, élégante, chic, séduisante, forte mais pas trop.

Non.

 

Face à vous, elle se montrera telle qu’elle est, les défauts même en avant, parce qu’elle sait qu’il n’y aura aucun jugement ni aucune humiliation, bien au contraire ! Vous serez toujours là pour la faire rire, faire l’andouille, et la rassurer par tous les moyens que vous aurez.

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Nos amies les femmes

 

Ouh ces femmes, ces poupées vivantes, ces muses parfois qui font tourner les têtes, cette féminité et cette douceur qui envoûte et emporte ! Oh oui ! C’est pour nous ça ! On la veut tout d’suite !

 

Alors là aussi non. Désolée mesdames, mais non. Vous aussi on vous aime bien sûr, mais certainement pas pour ce que vous pensez. Bien au contraire.

 

Sur ce sujet-là, on aime votre franchise, vos angles de vue, votre sincérité, votre délicatesse et votre empathie qui nous font sortir de nos angoisses masculines qui nous pèsent sur les épaules parce qu’on a d’ancré chez nous des choses primaires, comme la force, jamais de faiblesse, pas de larmes, l’homme de la maison, être capable de tout surmonter tout le temps.

 

Face à vous, il s’ouvrira et se montrera tel qu’il est parce qu’il sait très bien que la douceur et la franchise des propos qui seront toujours ajustés vont l’aider à se sentir moins isolé, à être compris, à oser se « lâcher », sans jamais aucun jugement.

 

C’est beau ! ♥

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L’amitié homme femme : la jalousie du conjoint

 

Bon. Le souci c’est la jalousie qui va avec quoi…

Et cette jalousie-là, qu’est-ce qu’elle est agaçante et irritante ! Merci aux conjoints et conjointes n’est-ce pas ! 😊

Une amitié avec le sexe opposé ne veut pas dire qu’on se rapproche pour mieux se sauter dessus. Nous ne sommes pas des bêtes tout de même ! En tout cas pas tout le temps !

Il faut tout de même avoir confiance en soi et en la personne avec qui on est.

S’il y a confiance totale et aucune ambiguïté, alors tout sera fluide, clair, simple, agréable et évolutif pour tout le monde.

C’est constructif.

 

Non messieurs.

Si un homme crée des liens avec votre femme, ce n’est pas pour vous remplacer.

 

Et non mesdames.

Si une femme se rapproche de votre mari, ce n’est pas pour prendre votre place.

 

 

C’est déjà compliqué d’être à sa place, alors prendre la place de quelqu’un d’autre, pouah ! Non merci. Ça ne marche pas comme ça.

 

Alors bien sûr, il y a des personnes qui rêvent de bien plus que de l’amitié et qui l’utilisent pour se rapprocher, ou encore naturellement, sans que ce soit réfléchit. Mais une fois tout éclaircit, c’est réel, c’est beau et c’est même fusionnel.

 

On se sent libre avec le sexe opposé du moment qu’il ne finit pas dans notre lit, pour être vulgaire. Parce qu’on n’a pas à être « au top ». On a juste à être nous. Et ce, chez les hommes comme chez les femmes. Et ça fait un bien fou !

 

Nous avons tous besoin de partager quelque chose de fort, rare ou pas, avec des gens. On a tous des besoins, des envies, et on a tous en nous un respect qui est profond même si totalement différent.

Et c’est une relation qui mérite d’être vécue vraiment.

 

Soyez juste sincère avec votre ami(e), avec votre conjoint(e), et rassurez-les. Vous verrez que tout sera plus simple.

 

Il suffit simplement d’être honnête et vrai. Et rassurer, c’est simple finalement. Quelques mots, quelques actions, feront des preuves suffisantes pour que la confiance reste réelle.

 

Et vous chers Amitics ?

Vous connaissez cette relation ? Vous y croyez ?

 

Donnez-nous vos avis en-dessous, ce sera un plaisir de les lire 😊

Le pardon

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Bonjour chers Amitics,

Aujourd’hui nous allons parler d’un acte que nous côtoyons tous un jour ou l’autre.

 

Il s’agit du pardon.

 

Alors pour commencer et sans perdre nos bonnes habitudes, nos chers dictionnaires virtuels comme Wikipédia, ou comme tout autre dictionnaire même physique, nous explique pas mal de choses intéressantes. Si si !

 

Le pardon est le résultat de l’acte de pardonner, c’est-à-dire la rémission d’une faute.

 

C’est tenir une offense, une faute, pour nulle, ou l’excuser, et renoncer soit au plan :

  • Personnel, à en tirer vengeance par exemple
  • Institutionnel, qui sert à poursuivre et à punir les responsables

 

Le pardon ne doit cependant pas être confondu avec l’amnistie, qui est une simple dispense de peine.

 

Nous savons à ce jour que le pardon peut s’entendre de manière différente selon le contexte.

  • Religieux
  • Philosophique
  • Psychologique
  • Social
  • Politique
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Le pardon, point de vue dans la religion

 

Au sens purement religieux, le terme pardonner revêt deux volets et contextes.

 

Une action divine

C’est le pardon de Dieu, à un ou des hommes. L’être auquel on croit annule ou écarte un châtiment pour le péché. Il l’exprime par la médiation d’un élu ordonné ou par une manifestation divine.

 

Une action humaine de pardon

Là, ce sont les hommes directement qui se traitent avec un amour religieux en se pardonnant leurs fautes. Ils effacent alors les mauvais sentiments à l’égard de ceux qui les ont offensés.

 

Très important !

 

Ceci est valable pour toute religion. Il n’y a pas de séparation ou de discorde. Il y a simplement des actes de pardon à travers la foi de chacun, la croyance de chacun et le soutien de chacun dans les lieux de cultes qui leur convienne. Que les choses soient claires.

 

Toute religion est belle pour celui qui y croit et qui s’y rassure pour des raisons qui lui sont propres. Nous avons peut-être des idées différentes, des façons d’agir différentes, mais les bases fondamentales sont exactement les mêmes pour tout le monde.

 

Nous pouvons donc pardonner ou demander le pardon par le biais de notre religion propre.

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Le pardon, point de vue philosophique

 

Depuis quelques décennies, des philosophes tels qu’Henri Bergson, Hannah Arendt, Vladimir Jankélévitch et Paul Ricoeur s’efforcent d’acclimater la notion de pardon dans l’espace particulier qu’est la philosophie, sans pour autant l’abstraire de son lieu religieux de naissance.

 

Vladimir Jankélévitch insiste bien sur les faux-semblants qui ne sont pas des pardons, comme :

  • L’usure temporelle. Si on oublie les fait ce n’est en rien du pardon.
  • L’excuse, qui n’est là que pour réduire la gravité des faits, qui réduit l’importance du pardon et donc ne s’y substitue pas.

 

Selon lui, le véritable pardon est celui qui est accordé à cause du crime et non malgré le crime.

 

Toutefois, la problématique paradoxale du pardon constitue au cœur de sa pensée une difficulté fondamentale, lorsque l’on parle par exemple des crimes contre l’humanité par exemple, dont le pardon ne peut être accordé.

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Le pardon, point de vue psychologique

 

Là c’est un petit peu différent et c’est bien là qu’on s’y retrouvera tous mes chers Amitics.

 

Selon le professeur de psychologie américain Robert Enright et de ses collaborateurs, le pardon est un instrument de travail clinique validé par les études, qui est capable de réduire les différents malaises qui affligent l’homme spécialement dans la société moderne, qui peut servir aussi bien au bien-être, au mental, et à l’émotif.

 

Celui qui est capable de pratiquer le pardon augmente l’estime de soi et l’espoir pour le futur, dans le travail comme dans la communauté.

 

Dans le milieu du développement personnel, il est abordé comme le moyen de se libérer soi-même de l’étau de la haine et du poison émotionnel du ressentiment, dont les effets toxiques touchent en premier ceux qui les cultivent.

 

Il est donc important pour soi comme pour l’autre d’être capable de pardonner, pour évoluer au sein de notre société comme au fond de nous-même.

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Le pardon, point de vue social et politique

 

Hannah Arendt considère que la faculté de pardonner a bien sa place dans les affaires publiques. Cette philosophe estime que le pardon peut libérer des ressources à titre individuel et collectif face à l’irréparable.

 

Comme pour ce qui concerne la justice transitionnelle par exemple. L’ensemble des mesures judiciaires et non judiciaires permettent de remédier au lourd héritage des droits humains dans les sociétés qui sortent d’un conflit armé ou d’un régime autoritaire.

 

En promouvant la justice, la reconnaissance des victimes, la commémoration des violations passée, on multiplie les chances de la société de revenir à un fonctionnement pacifié et démocratique.

 

Les quatre mesures centrales de la justice transitionnelle sont :

  • Le procès
  • La publication de la vérité
  • Les réparations
  • Les réformes administratives

 

Elles sont destinées à garantir quatre objectifs :

  • La reconnaissance
  • La confiance
  • L’état de droit
  • La réconciliation

 

De partout, dans la vie de tous les jours, dans le passé comme dans l’actuel, nous sommes tous à un moment donné incités à pardonner quelque chose ou quelqu’un.

Grâce à cet état d’esprit, on peut reconnaître des torts, demander pardon, se dédouaner parfois de sa responsabilité.

 

Dans tous les cas, dans l’évolution de chacun, nous avons besoin d’être pardonné et de demander pardon.

Certes, le pardon ne change pas le passé ou les actions réalisées, mais elle élargit les horizons et permet de renouveler une confiance.

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Maintenant, nous allons voir mes chers Amitics les 7 étapes du pardon, qui peuvent nous aider, chacun, à passer certaines frontières. Et oui ! Ce n’est pas un cours, mais des astuces, des conseils, qui peuvent nous aider 😊

 

Les 7 étapes du pardon

 

Selon Gabrielle Rubin et Nicole Fabre, deux psychanalystes, lorsque l’on est déçu, trahi, ou blessé, on peut pardonner en suivant les 7 étapes :

  • Décider de ne plus souffrir
  • Reconnaitre que la faute existe
  • Exprimer sa colère
  • Cesser de se sentir coupable
  • Comprendre celui qui nous a blessé
  • Prendre son temps
  • Redevenir acteur de sa vie

 

Décider de ne plus souffrir

La première étape consiste à décider de ne plus souffrir, à sortir d’une violence subie, quitte à prendre du champ et à mettre de la distance entre soi et le responsable de la douleur.

La victime peut perdre ses moyens, être paralysée par la souffrance. Il faut donc agir.

Dans les cas graves, lorsque l’intégrité physique ou psychique est en jeu, on dépose une plainte en justice. Ça permet de passer cette première étape et de mettre le coupable face à ses responsabilités.

En revanche, même si la justice et la société punissent, objectivement, seule la victime, si elle le souhaite, peut pardonner.

 

Alors c’est certain, personne n’a envie de souffrir on est bien d’accord. Mais au fond de soi on a cette fâcheuse habitude à plonger dans le déni et la culpabilité, fuir pour oublier. Il faudrait tout de même qu’on arrête ça non ?

 

Reconnaitre que la faute existe

Comme je le disais, le passé ne s’efface pas. Il est donc inutile de chercher à l’oublier ou à le barricader d’une manière ou d’une autre.

Ce mécanisme de défense enfouit la souffrance, la haine et la rancœur quelque part dans l’inconscient, où leur force destructrice continue d’opérer avec encore plus de violence.

Reconnaitre l’agression c’est d’abord une nécessité pour soi, pour vivre. Cela permet de renouer un lien avec soi-même.

 

Nous savons tous que la faute existe, on est tous d’accord. Mais il y a une différence entre savoir que c’est un fait qui existe et un fait qui nous concerne. Se poser les bonnes questions, et prendre du recul ça aide ! Si si !

 

Exprimer sa colère

Pour pardonner, la victime doit en vouloir à son « bourreau ». Elle doit reconnaitre sa propre souffrance et accepter de la faire sortir.

Dans un premier temps ce sont l’agressivité, la colère, voire la haine, qui vont être utiles. C’est un signe important et positif car il prouve que la personne n’est pas dans le déni.

Exprimer directement sa colère face à l’autre n’est pas utile du tout. Mieux vaut prendre un cahier, une feuille, aller voir un médecin, pour se protéger et protéger les autres, afin que l’emprise colérique se détache de soi.

 

Alors oui on doit exprimer sa colère. Et non, on n’a pas le droit de tuer son voisin. C’est pas bien de faire du mal à ses camarades ou à quiconque. La patience mes amis, et trouver un exutoire pour faire sortir cette colère SANS blesser personne cela va de soi.

On remplira donc nos congélateurs et frigos avec autre chose que des gens 😀

 

Cesser de se sentir coupable

En général, les victimes se sentent coupables de ce qui leur est arrivé. Elles sont blessées et n’arrivent pas à relativiser. Ela fait grandir la culpabilité, la souffrance et la peur. Il leur est donc impossible de se pardonner.

Il est donc nécessaire de se dégager de cette responsabilité et de se détacher de son moi idéal, cette image fantasmée de nous-même et de sortir de la litanie.

Il est important de se pardonner à soi-même pour se relever, se révéler, et continuer à vivre.

 

Bon ici… La culpabilité ronge jusqu’à la moelle. Et ça nous sert à quoi ? Bah à rien du tout. Donc autant utiliser son énergie pour avancer 😉

 

Comprendre celui qui nous a blessé

La haine et le ressentiment peuvent aider à survivre à une agression, mais à long terme ça nous détruit.

Pour en sortir, il faut se mettre à la place du coupable.

  • Pourquoi agit-il comme ça ?
  • Qu’à t-il pu vivre ?
  • Qu’est-ce qui a pu le faire évoluer ainsi ?
  • Quel est son quotidien ?
  • Qu’est-ce qui le traumatise ?

En se mettant à la place de l’autre, on comprend ses motivations et ses actes. Non pas pour l’excuser, mais pour reconnaitre ses faiblesses.

 

J’avoue que dans cette partie-là, on a plus tendance à se moquer royalement du pourquoi le monsieur ou la madame a été méchante et on recherche bien souvent la colère et la vengeance.

Non non non. C’est dur, mais ça ne sert à rien puisque c’est fait. Comprendre sera bien plus bénéfique.

 

Prendre son temps

Pardonner, ce n’est pas simplement passer l’éponge sur quelque chose. Le pardon accordé trop vite ne soulagera pas.

Il faut du temps. Du recul.

Accepter de prendre le temps nécessaire pour pardonner est bien plus utile et puissant que le pardon rapide qui ne serait qu’un leurre pour chaque personne.

 

« Quoi ?? Attendre ?? Encore ?! Elle se ficherait pas de nous la donzelle avec son blablatage ? » Non, je n’oserais pas. Enfin pas de suite. La patience est mère de toute vertu il parait. Alors voyons le résultat qu’on peut obtenir avec elle 😊

 

Redevenir acteur de sa vie

Lorsque nous souffrons, nous voulons parfois pardonner. Mais comment sait-on qu’on a vraiment pardonné ?

Et bien c’est simple. Lorsque l’on ne ressent plus aucun sentiment de culpabilité, plus de colère ni de rancœur, alors on peut considérer qu’on a réussi à pardonner.

 

Le pardon est souvent un acte libérateur dans lequel la douleur se dissout pour laisser place à une bouffée d’oxygène qui va nous renforcer et nous permettre de devenir plus fort, pour ne plus subir mais pour grandir et vivre.

Le vrai chemin de la libération est de franchir le pas qui permet d’aller au-delà du pardon.

 

Ça, c’est l’accomplissement de tous nos efforts !

 

Une fierté qu’on peut avoir lorsqu’on arrive enfin à se libérer de ce poison qui nous consume tel un une grosse chenille sur un beau géranium, qui ne demande qu’à pousser et s’embellir pendant que la bêbête la bouffe par l’intérieur des racines et des tiges la vilaine.

 

Voilà en quelques lignes ce qu’est le pardon et pourquoi il est si important.

 

Et vous, où en êtes-vous ?

La charge mentale

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Bien le bonjour chers Amitics !

Aujourd’hui nous allons parler de ces épuisements multiples que nous vivons au quotidien :

 

La charge mentale.

 

Nous allons voir dans cet article l’épuisement :

  • Emotionnel et psychologique
  • Parental
  • Professionnel

 

Vous êtes prêts ? Et bien c’est parti !

La charge mentale

 

Qu’est-ce que c’est que ce phénomène de charge mentale ?

 

La psychiatre et spécialiste en thérapie comportementale et cognitive Aurélia Schneider l’explique très bien.

Elle a été définie pour la première fois par Monique Haicault en 1984. C’est le fait de devoir penser simultanément à des choses appartenant à deux mondes séparés physiquement.

Par exemple, être concentré au travail tout en pensant à ce qu’il faut gérer chez soi lorsque l’on rentre.

 

C’est un concept de « double journée ».

On cumule de nombreuses tâches, professionnelles, personnelles, parentales, administratives, intendance. On pourrait croire, à juste titre, que les femmes sont les plus touchées par cet épuisement, mais en réalité les hommes le sont de plus en plus.

Investis presque autant que les femmes, les hommes modernes sont confrontés aux mêmes poids quotidiens.

 

En général nous y voyons plusieurs « symptômes » :

  • Le sentiment de manquer de temps, de devoir toujours tout faire dans l’urgence
  • L’impression d’être toujours débordé, de ne jamais se reposer, car 2000 choses à faire en un temps record
  • Faire des listes de choses à faire et en rajouter plus qu’on en enlève, ce qui multiplie les heures cumulées
  • Se comparer aux autres et culpabiliser parce qu’on n’y arrive pas

 

Tous ces sentiments se répercutent sur le corps, sur l’esprit, en entrainant :

  • De la fatigue
  • Du stress
  • Des douleurs physiques
  • Ou encore des douleurs psychologiques
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La charge émotionnelle, psychologique

 

Il s’agit d’un état d’épuisement physique, émotionnel, chronique, qui résulte d’un travail excessif, d’exigences personnelles et/ou d’un stress continu.

Comme nous pouvons le voir sur Wikipédia, il décrit un sentiment d’être émotionnellement débordé et épuisé par son travail.

Il se manifeste à la fois par la fatigue physique et le sentiment de se sentir vidé psychologiquement et émotionnellement.

 

Imaginez un déménagement.

Vous avez préparé vos cartons, vos meubles. Tout est démonté, étiqueté, y’a plus qu’à transporter. Parfait !

Hop ! Le camion arrive pour tout charger. Vous savez que vous devez le retourner au point de location dans peu de temps. L’idéal pour vous est de charger au max !

Et voilà qu’on joue au Tetris pour faire rentrer le plus de choses dedans.

Flûte ! On a oublié de mettre le frigo au fond avant le canapé ! Mais zuuut ! Bon. On reste calme, et on enlève pour recommencer dans le bon ordre.

On fait des tas de voyages dans les escaliers, chargés comme des mules, avec au final les jambes qui tremblotent, les gouttent sur le front et les mains qui glissent.

 

Derniers cartons ! Youhou !

Badaboum, il vous glisse des mains et vous voilà en train de craquer. « Mais punaise ! Tu fiches quoi là ! Tu crois qu’on a que ça à faire de ramasser les papiers partout dans les escaliers ?! Laisse ça, touche à rien, on va bourrer tout ça dedans et on se barre ! »

 

Ce jour-là vous pensez à plusieurs choses n’est-ce pas ?

  • Organiser au mieux les éléments dans le camion
  • Faire en sorte que tout rentre en un minimum de voyages
  • Vérifier que rien n’ait été oublié
  • Faire attention à ce que personne ne se blesse
  • Surveiller que tout soit tenu correctement pour éviter de se retrouver avec de la vaisselle cassée
  • Penser à prendre les bonnes clés
  • S’assurer que tout sera terminé à temps car demain matin, boulot !

 

Et si en plus y’a des enfants ! Vont se rajouter à tout ça :

  • Veiller à ce qu’ils ne se blessent pas
  • Pitié que personne ne leur marche dessus !
  • Leur faire à manger
  • Les empêcher de sauter sur le canapé dans le camion pendant qu’on se bat avec la machine à laver
  • Les occuper pour que surtout, tout se passe comme prévu !
  • Et ensuite il restera à tout préparer et tout retrouver pour aller bosser demain
  • S’organiser pour amener les enfants à l’école avec tout le monde de propre
  • Et surtout, rester zen !

 

Et bien voilà. Imaginez que toutes vos journées soient comme ça, avec en plus le travail, les devoirs, les courses, le linge, le ménage, la cuisine, les rendez-vous médicaux et j’en passe !

C’est effrayant à quel point on peut se sentir épuisé quand on vit ça tout le temps.

 

Comment sortir de cette charge mentale émotionnelle ?

Alors évidemment, pour sortir de cet épuisement émotionnel et psychologique, il est logique de passer par un repos.

« Un repos tu dis ? Non mais j’ai déjà pas le temps de faire tout ce que j’ai à faire et tu me parles de me reposer ? Non mais t’es sourde ou quoi ! Je te dis que j’ai pas le teemmps ! »

 

Pourtant, sans ça, on va manquer d’équilibre.

 

Il est donc crucial de trouver un équilibre entre chaque tâche à réaliser, avec un temps pour se reposer et se relaxer sous peine de finir complètement cinglé ! Si si !

  • Réalisez par exemple un petit planning
  • Organisez vos repas en faisant des menus
  • Prévoyez un temps pour chaque chose
  • Faites une chose gratifiante pour vous chaque jour

 

Et n’oubliez pas : la vie ne se résume pas à un seul jour ! Donc zen, tout sera fait si vous le faites sans stress 😊

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La charge mentale parentale

 

Bon alors lui, il est presque hors norme. On a l’impression de vivre dans différents mondes parallèles en même temps. On rêve de se cloner moultes fois.

 

Dormir ?

C’est beau ça, ça fait longtemps tient. Comment c’était déjà ?!

 

Faire le ménage 

Bien sûr ! Mais si les mômes pouvaient rester sans broncher le temps que le sol sèche sans mettre de la terre partout ou des gommettes plein le sol en léchant les meubles ce serait quand même plus facile et plus rapide.

 

Et les courses…

Chariot super rempli, car des ados à nourrir… Et qu’est-ce que ça mange un ado ! C’est fou ! Ce n’est pas possible ils sont plusieurs dans cet estomac ou quoi ?! Tu as changé de pointure ?? C’est une blague ?

Oh non… Encore tout à changer…

« Quoi ?? Non tu n’as pas changé de taille de vêtement. » Non non non. Illusion. Et là, tu regardes ton enfant en te disant « Oh mais c’est pas vrai, il y a une semaine il lui allait, et là on dirait qu’il va à la pêche… Mais qu’est-ce qu’ils bouffent ces gosses pour grandir comme ça ! »

 

Les devoirs 

Merveilleux moments de partages de connaissances ces instants-là !

Si tu as de la chance, tu vas avoir un enfant motivé qui va faire ça vite et bien.

Mais en général…

Pendant qu’il fait ses devoirs, l’enfant va te raconter sa journée, va escalader la chaise, faire une roulade arrière sur le canapé entre 2 lignes d’exercices, réciter une leçon la tête à l’envers ou en faisant des pompes, pendant que toi tu le regardes, exaspéré, en prenant un énorme soupir et en faisant une position de yoga.

 

Les lessives 

Alors là, tout est fantastique.

Les tous petits ça va encore, on gère leur linge.

Mais les plus grands, et les ados ! Nom d’une pipe en bois..

  • « Où est ta seconde chaussette ? Ah ? Elle n’est pas avec l’autre ? C’est bizarre, je comprends pas ».
  • « Peux tu m’expliquer pourquoi il y a une boule de linge sale sous ta couette au fond de ton lit s’il te plait ? Aucune idée ! Mais c’pas grave ça me gêne pas pour dormir ! Des fois même ça tient chaud aux pieds ! »
  • « Merci de mettre tes vêtements à l’endroit avant de les mettre à laver ! » Pourquoi faire ? De toute façon ça va se laver quand même non ? »

Et une fois le linge propre, tu le repasses et là tu le retrouves en boule sur les étagères du placard…

 

Quand on cumule tout ça + la totalité du quotidien habituel, on se sent vite surbooké et la charge mentale s’accentue.

 

J’admire les parents qui ont de nombreux enfants vraiment !

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La charge mentale professionnelle

 

Alors elle, elle est quotidienne aussi, et bigrement éreintante.

 

La charge mentale du patron

Il doit tout gérer.

S’assurer que tout se passe au mieux.

Que son activité soit en bénéfice, que ses employés soient formés, vérifier tout en continu, faire en sorte que tout soit le plus fluide possible.

Apprendre à déléguer, à faire confiance, à agir en cas d’imprévus, à satisfaire le maximum de clients pour avoir une société qui se pérennise.

S’assurer que tout le monde puisse être payé à temps, qu’il y ait assez de trésorerie en continu, trouver de nouvelles idées, de nouveaux projets, qui soient bien entendu réalisables et rentables, sans parler de la comptabilité et du côté juridique.

 

La charge mentale des employés

Apprendre le métier, être capable de tenir les horaires et le travail demandé, avoir confiance, se donner à fond chaque jour en laissant de côté tous les aléas de la vie quand on commence sa journée.

Etre sûr d’être capable de faire confiance à son patron et de lui prouver qu’il peut avoir confiance, qu’il peut se reposer sur vous, avec cette trouille fréquente de savoir si oui ou non on aura une paye à temps, surtout par les temps qui courent.

Et pour chacun, rêver que tout soit clair, fluide, respectueux, et avec de la reconnaissance de chaque côté.

 

 

Quelle est la finalité de cette charge mentale si dure à gérer ?

 

Lorsqu’on ajoute à nos quotidiens toutes ces petites choses, on est déjà bien souvent fatigués.

Si en plus on a des doutes, des soucis de confiance, du stress, quel qu’en soit les raisons, ou que nous soyons surpris parce que les fins de mois sont difficiles, et qu’on voit nos enfants avec les chicots de travers, les pieds qui sont tordus ou les yeux qui prennent chacun leur indépendance, on se retrouve avec des soucis et des stress supplémentaires, qui vont jouer sur notre mental, notre organisation, nos angoisses et donc notre épuisement.

 

La charge mentale elle est là.

C’est devoir gérer le tout, tous les jours, toute sa vie, sans jamais faillir. Mais ce n’est pas possible.

 

C’est pour ça qu’il existe de nombreux services d’aides, de soutiens, de relais, qui nous permettent d’étendre nos capacités à gérer dans le temps pour avoir un quotidien plus fluide et plus serein.

 

Et vous ? Vous la ressentez aussi cette charge mentale ?

Le courage

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En ce début d’année, nous allons aborder un sujet qui parfois nous dépasse.

 

C’est le courage.

 

On croit souvent savoir ce que c’est, alors qu’en fait, bien souvent, on se plante bigrement. C’est propre à tout le monde 😊

 

Ici, nous allons voir de plus près :

  • Ce qu’est le courage
  • Ainsi que le dévouement
  • Puis pour finir, la peur

 

Car ce sont des choses différentes et pourtant alliées. Mais il faut apprendre à les doser pour être au mieux.

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Le courage, c’est quoi ?

 

Pour commencer, je vais rappeler la définition de base du courage, grâce à notre outil merveilleux qu’est Wikipédia.

 

Le courage, dérivé de cœur, vient de l’ancien français « corage », du latin « cor (cœur) » et du suffixe « age ». Il est une vertu qui permet d’entreprendre des choses difficiles en surmontant la peur, et en affrontant :

  • Danger
  • Souffrance
  • Fatigue

Le courage est considéré comme l’une des vertus principales, indispensable au « héros ». Bien souvent son contraire est la lâcheté.

 

Mais attention.

Être courageux ne signifie pas agir sans réfléchir et foncer tête baissée.

 

« Jean Jaurès disait, dans un discours à la jeunesse à Albi en 1903 : « Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre, car le courage pour vous tous, courage de toutes les heures, c’est de supporter sans fléchir les épreuves de tout ordre, que ce soit physiques ou morales, que prodigue la vie. »

Le courage c’est de ne pas livrer sa volonté au hasard dans les lassitudes inévitables, l’habitude du travail et de l’action.

 

On se dit souvent que si nous sommes face à un danger, nous allons de suite foncer, par volonté automatisée, par dévouement, ou pour se prouver à soi-même comme aux autres qu’on est courageux.

 

Mais se mettre en danger, ce n’est pas être courageux.

Le dévouement est bien souvent inné, mais peut être dangereux parfois.

Pour ce qui est de la volonté, elle peut être aussi puissante si elle est bien maitrisée.

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Le dévouement

 

C’est le fait de se consacrer entièrement à quelqu’un, à un groupe, à une cause. C’est être totalement à la disposition de la personne que l’on sert.

Alors bien sûr qu’on se consacre corps et âme pour des personnes ou des causes, comme par exemple être parent.

 

Tu le sais, on ne nait pas parent, on le devient.

Il faut une sacrée dose de courage et de volonté pour devenir un Papa ou une Maman à part entière. C’est notre amour et notre dévouement qui nous permet d’être aussi alerte, protecteur et tout à l’écoute de son enfant.

 

En revanche, si on ne se base que sur ce point-là, on ne lui rendra pas service. Il ne saura jamais se défendre face à des « attaques » extérieures, seul. Ce serait l’empêcher de grandir vraiment.

 

Il est donc important de doser ce dévouement et de le maintenir tout en maintenant des valeurs comme le respect, qui vont, sur cet exemple, lui permettre d’affronter l’isolement, et lui redonner confiance.

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La peur

 

Alors elle, elle est la pire des sensations ! Elle nous paralyse et nous freine.

Quoi qu’on fasse, elle nous bloque dans une prison que nous nous créons.

 

Je vais vous raconter une histoire.

 

C’est l’histoire d’une jeune adolescente de 12 ans. Elle était épanouie, elle était entourée.

Une famille aimante, un toit protecteur.

Bosseuse et amusée, elle passait son temps à se balader dans les bois, à observer la nature et tout ce qui pouvait l’entourer, et vaquait à ses passions.

 

Petit à petit, la flamme qui brillait dans ses yeux s’éteignit.

Elle est devenue l’ombre d’elle-même. Elle avait peur.

 

Harcelée au collège, harcelée dans la rue, elle avait honte d’avoir la peur au ventre sans cesse. Elle n’a jamais voulu en parler, ni même à ses propres parents, qui pourtant étaient on ne peut plus ouverts et compréhensifs.

Au lieu de ça, elle a décidé de se débrouiller toute seule, et d’être courageuse.

Elle a décidé de tout garder et simplement d’y faire face, comme tout le monde. Peut-être un jour serait-elle acceptée ?

 

Malheureusement, la peur l’a totalement emprisonnée. Elle s’est retrouvée de plus en plus éloignée, de plus en plus blessée.

  • Quoi qu’elle fasse, quoi qu’elle prouve, elle se voyait tomber, toujours de plus haut.
  • Y avait-il une limite dans cette descente aux enfers ?

 

A priori non.

Toujours têtue et pleine de conviction et de volonté, elle s’est battue contre elle-même pour que son courage soit enfin efficace.

Elle avait tous les jours les angoisses et les peurs qui la dévorait.

 

Pourtant… Elle avait toujours entendu dire qu’être courageux c’était de ne pas avoir peur, et de se battre ! Mais pourquoi dont n’y arrivait-elle pas ?

Après tout, elle était peut-être trop bête, trop faible.

 

Quelques années plus tard, elle était épuisée et perdue. Elle ne savait plus quoi faire ni comment faire. Elle ne se sentait même plus vivre et avait peur de sortir de sa chambre.

Pour se sentir vivante, et pour se punir d’être aussi faible et aussi inutile à tout le monde, elle a décidé de se mutiler.

Seules ces coupures lui donnaient une petite bouffée d’oxygène, alors qu’en même temps que la lame tranchait, les larmes coulaient. On pouvait même entendre des hurlements « Pitié aidez-moi… ! »

Même les tentatives de suicide n’arrivaient jamais à terme, il y avait toujours quelqu’un qui la sauvait, mais qui ne savait rien au final.

 

Rien n’y faisait. La seule chose qui ne lui faisait pas peur était le noir, le sombre, et la solitude.

Elle a donc décidé de se réfugier dans son univers et s’est promis de ne plus jamais faire apparaitre ces cicatrices, ces douleurs, et surtout ces peurs qui l’ont tant bloqué.

 

Puis un jour, elle a rencontré une personne.

Imaginez sa surprise quand elle a vu qu’il ne se moquait pas, qu’il la respectait, et qui l’écoutait !

 

Elle a mis des années à comprendre et à accepter de sortir de son mutisme et de Vivre.

 

Il lui aura fallu des années pour avoir la force de comprendre que le courage, ce n’était pas de faire seule les choses pour prouver quelque chose, mais qu’en se battant au quotidien et en faisant confiance en soi, en quelqu’un et en la vie, on pouvait arriver à des moments que jusque là seul l’imaginaire le permettait.

 

La vérité

 

 

Cette personne, c’est moi.

Mon combat contre la peur, l’isolement, la timidité et la honte sont en partie derrière moi, grâce au soutien d’une personne fusionnelle 😊

 

 

Il m’a appris ce qu’était le courage, et m’a fait confiance.

 

Et bien le courage c’est tout ça. Et croyez-moi, ce n’est pas devenir un héros qui fait qu’on devient courageux. C’est de vivre et de faire face à ce qu’on est, avec ce qu’on est au fond de soi, et notre évolution personnelle.

 

 

Regardez maintenant cette courte vidéo sur le courage juste au-dessus. 

Elle explique en moins de 5 minutes ce que c’est, elle apaise, elle repose, et elle nous fait comprendre bien plus de choses que dans ce petit article.

 

 

Croyez en vous, faites-vous confiance, et vous verrez que le courage, vous l’avez toutes et tous.

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